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Fruits Rouges, des Superaliments

La saison des fruits rouges est bien installée. C’est le moment de profiter d’instants gourmands mais aussi du bénéfice santé de ces « superaliments ». Gorgés d'antioxydants et de nutriments, les fruits rouges et les baies sont indissociables de la période estivale, usez-en et abusez-en sans remords ! Il a été scientifiquement prouvé que la consommation de fruits rouges participait à la prévention de l’apparition de certaines maladies. Le pigment qui leur donne ces couleurs est une source importante d'antioxydants et de nutriments. Les composés phytochimiques et les flavonoïdes présents dans les baies aident à la prévention de certains problèmes de santé (cancers, baisse de la vision, DMLA, déclin cognitif, etc.).

Les flavonoïdes sont une catégorie d'antioxydants connus pour leur capacité à réduire le risque des maladies chroniques en protégeant les cellules de l'organisme contre l’altération (dégénérescence) et l'inflammation. Les anthocyanosides sont un type de flavonoïdes que l’on trouve exclusivement dans les baies et les fruits rouges et qui leur donnent leur couleur éclatante. On retrouve des anthocyanosides dans les fraises, les framboises, le cassis, les myrtilles, les baies de sureau, les cerises ou encore en Amérique du nord dans les raisins Concord.

Les anthocyanines sont capables de traverser la barrière hémato-encéphalique, en agissant indirectement sur les zones du cerveau qui sont responsables de l'apprentissage et de la mémoire. Une étude récente parue dans la revue Annals of Neurology (1) suggère que la consommation régulière de fruits rouges pouvait améliorer la fonction cérébrale, la mémoire, et peut-être réduire le risque de la maladie de Parkinson. Les chercheurs ont constaté que la consommation de 1 à 2 portions par semaine de myrtilles et de fraises retardait le vieillissement cognitif de deux ans et demi. Une façon agréable de faire de la prévention !

Délicieuses fraises
Le parfum et la couleur rouge des fraises sont suffisants pour mettre l’eau à la bouche ! Non seulement les fraises peuvent égayer un repas, mais elles peuvent également combattre les radicaux libres, l'inflammation, et aider à réguler la glycémie. C’est d’ailleurs l’un des fruits recommandés en cas de diabète. Les fraises sont riches en anthocyanosides, flavonols, tanins ellagiques, terpénoïdes et en acides phénoliques, des substances antioxydantes qui contribuent à faire de la fraise un superaliment ! Par ailleurs, consommer une portion de fraises plusieurs fois par semaine peut réduire les quantités de protéine C-réactive, un facteur de risque dans les maladies cardiaques. Enfin, la fraise contient de la vitamine C : une portion de fraises nature (150 g) apporte 140% des apports journaliers conseillés pour seulement 50 Kcal. Nature à la croque, en salade de fruits, incorporée à des yaourts ou des smoothies, la fraise est facile à intégrer à l’alimentation. Préférez-la de saison (de mai à juillet plutôt qu’en janvier) et issue de l’agriculture biologique quand cela est possible. En effet, du fait de leur mode de culture, les fraises issues de l’agriculture conventionnelle contiennent des taux élevés de pesticides.

Des myrtilles pour un ventre plat
Certaines données suggèrent que les antioxydants contenus dans les myrtilles pouvaient modifier la façon dont notre corps métabolise et stocke le sucre, en réduisant la graisse du ventre. Cela se traduit par une réduction du risque de diabète et des maladies cardiaques. D'autres recherches suggèrent que les anthocyanosides contenus dans la myrtille améliorent la vascularisation de la rétine, pour une meilleure protection des dommages oxydatifs.
La saison de la myrtille étant courte, il est possible de la consommer hors saison séchée ou surgelée. Les myrtilles fraiches se conservent 3 jours au réfrigérateur. Elles sont délicieuses seules ou associées à des céréales, des yaourts ou encore une salade de fruits.

Sources : yahoo health. (1) Dietary intakes of berries and flavonoids in relation to cognitive decline.
Elizabeth E. Devore ScD1,*, Jae Hee Kang ScD1, Monique M. B. Breteler MD, PhD2, Francine Grodstein ScD1.Annals of Neurology.